Le rapport de logiciel
- Des paragraphes types, identiques d'une maison à l'autre
- Des pages de clauses qui noient les vrais constats
- Les photos en vrac à la fin, détachées du texte
- « À surveiller » — sans dire quoi, ni pourquoi, ni quand
Vous ne payez pas deux heures de visite. Vous payez le document sur lequel vous allez décider d'acheter, de négocier ou de vous retirer. Il est écrit pour votre bâtiment, à la main, et vous le recevez sous 48 heures.
Ce qui le distingue
La plupart des inspecteurs travaillent avec un logiciel commercial qui assemble le rapport à partir d'une bibliothèque de phrases toutes faites. C'est rapide à produire — et c'est pourquoi tant de rapports se ressemblent, gonflent à quatre-vingts pages et en disent si peu.
Un rapport de quatre-vingts pages qui pourrait décrire n'importe quelle maison ne vous apprend rien sur la vôtre.
Structure

Les trois niveaux
Risque pour les personnes : électricité non conforme, garde-corps absent, foyer défectueux, monoxyde. À régler avant d'habiter les lieux.
Déficience active qui cause ou causera un dommage : infiltration, solin ouvert, drain bloqué, ventilation absente dans l'entretoit.
Ce qui dépasse la portée d'un examen visuel : fissure structurale, présence suspectée de moisissure, installation électrique douteuse. Le rapport nomme le spécialiste à consulter.
Ce qui vient avec
Le rapport vous est livré sous 48 heures, suivi d'un appel pour passer à travers les points prioritaires. Un rapport qu'on ne comprend pas ne sert à rien, et un rapport qu'on lit seul à 22 h la veille d'une décision encore moins.
Trois semaines plus tard, six mois plus tard, vous avez une question sur un point du rapport ? Vous appelez. C'est inclus, ça l'a toujours été.
Réponse à votre demande sous 24 heures, 7 jours sur 7.